Département du Finistère

Un Finistère attractif : 5,6 millions d’euros en 2018 pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation

1 million d’euros supplémentaires au budget 2018 du Département pour l’enseignement supérieur et la recherche

La séance plénière de l’assemblée départementale des 1er et 2 février me permet de mettre en exergue les efforts consentis par notre département pour soutenir et développer ce moteur d’attractivité qu’est l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. Retrouvez mon intervention en séance ci-dessous :

Les séances plénières sont pour chacune et chacun d’entre nous l’occasion de mesurer toute la richesse de l’action départementale, l’occasion de recenser les atouts mais aussi les attentes de notre territoire, et de tenter d’en construire une vision partagée.

J’ai la faiblesse de croire que cet objectif est presque atteint en ce qui concerne l’enseignement supérieur et la recherche lorsque j’entends, mercredi passé à Quimper, le Président de l’UBO placer ses vœux universitaires 2018 sous le signe des territoires. Si la recherche en Finistère est au niveau de l’excellence mondiale, c’est parce qu’elle s’origine et se ressource dans les territoires – ces deux échelles ne s’excluent nullement, elles se complètent et se nourrissent.

C’est exactement la position départementale. C’est cette position qui justifie les soutiens financiers importants – 5,6 millions de dépenses pour 2018 – notamment ceux figurant au PA300 dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région, pour des dossiers qui vous sont maintenant familiers et qui vous sont rappelés dans ce rapport.

C’est aussi cette position qui veille à ce que l’ensemble des fonctions d’excellence liées à l’enseignement supérieur et à la recherche soient soutenues quels que soient leur lieu d’implantation dans le Finistère. IFREMER et le Campus Numérique de Bretagne, le Pôle des Excellences Maritime et Océanolab à Brest, bien sûr. Mais pas seulement sur le territoire administratif de la Métropole.

La plateforme de régionale de transfert technologique du CEA TECH à destination des filières agricoles et agroalimentaires est à Quimper, et son rôle n’est pas moins supérieur et pas moins excellent que si elle avait été implantée ailleurs dans le Département. Plus encore nous devons nous féliciter de cette implantation en Finistère et non dans un autre Département breton. Le Département s’engage fortement financièrement sur la première phase comme précisé dans la convention rassemblant tous les acteurs du projet. De nouveaux soutiens pourraient être déclenchés ultérieurement si nécessaire.

Tout comme la recherche conduite par VEGENOV à St Pol de Léon, ou par les équipes de la pisciculture expérimentale de l’INRA à Sizun dont je salue au passage la décision courageuse de redémarrer l’activité après le sinistre criminel qui a détruit la quasi-totalité de leur élevage – le Directeur régional de l’INRA Bretagne-Normandie, Patrick Herpin, a tenu à me rappeler de vive voix combien son organisme était attaché à ses sites finistériens de Sizun et de Ploudaniel, dont les travaux sont uniques en France, et combien il appréciait la présence du Département aux côtés de ses équipes.

Tout comme les projets collaboratifs menés par le MNHN de Concarneau avec les acteurs de la pêche et de la conchyliculture, tout comme bien sûr les recherches mondialement reconnues conduites par la Station Biologique de Roscoff autour des biotechnologies… J’arrête là une énumération qui pourrait devenir fastidieuse tant le Finistère accompagne de projets, de sites et d’établissements divers implantés sur l’ensemble de son territoire – le rapport les décrit bien mieux que moi.

En 2018 nous avons l’ambition d’approfondir ce dialogue avec les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche à travers une nouvelle instance de coordination du Schéma Départemental de Développement Universitaire et Scientifique. A l’avenir il s’agit de faire converger les stratégies de ces acteurs afin de mieux articuler ces dernières avec nos politiques territoriales, notamment celles qui concernent la vie étudiante et la jeunesse. En matière d’enseignement supérieur et de recherche, la collectivité des solidarités qu’est le Département est dans son rôle lorsqu’elle cherche à conjuguer le verbe « exceller » au présent de l’humanité.

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