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Département du Finistère

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Hosny Trabelsi et moi-même : un binôme actif et engagé au service du Finistère

HosnyTrabelsi et Frédérique Bonnard Le Floc’h, élus du canton de Brest 5, en séance du Conseil Départemental du Finistère

Nous présentions tous deux des rapports en lien avec nos délégation ce vendredi 2 février 2018 en séance plénière du Conseil Départemental du Finistère. Hosny Trabelsi et moi-même sommes des élus départementaux engagés, actifs dans le groupe majoritaire Finistère et Solidaire aux côtés de la Présidente Nathalie Sarrabezolles, au service d’un projet départemental ambitieux et innovant, et au service des habitantes et des habitants du canton de Brest 5 Kerichen/Saint Marc. N’hésitez pas à nous solliciter.

Département du Finistère, Non classé

Un Finistère connecté et ouvert : l’Europe et les coopérations territoriales pour « make ARmorica great again » !

Le Finistère terre d’Europe

Un très beau rapport présenté ce vendredi 2 février 2018 en séance plénière du conseil départemental sur l’Europe et les coopérations territoriales. Le Finistère accorde une importance majeure aux affaires européennes, mon intervention ci-dessous rappelle pourquoi :

 

En octobre 1991 le Centre de Recherche Bretonne et Celtique organisait un colloque international intitulé «1491, la Bretagne, Terre d’Europe ». 1491. Vous constatez avec moi, chers collègues, que l’arrimage de notre territoire à la réalité européenne ne date pas d’hier, et que ce fait historique, scientifique, ne relève pas d’un prisme idéologique quelconque. L’Europe fait non seulement partie intégrante de notre histoire locale, mais elle fait aujourd’hui plus que jamais notre actualité. Au premier chef, le Finistère est terre d’Europe. C’est à ce titre qu’il entend prendre toute sa part dans le vaste mouvement de débat, de lobby et de contribution qui anime les parties prenantes à la gouvernance européenne et qui a lieu en ce moment.

Le rapport qui vous est proposé aujourd’hui illustre la manière dont l’Europe irrigue de manière transversale des champs d’action publique majeurs pour notre département et vous propose de poursuivre en 2018 le travail engagé avec tous nos partenaires. Il s’agit de se saisir de l’Europe à la fois comme moteur et comme ressource pour le développement local, mais également comme catalyseur de la vision d’un destin commun pour des habitants et des territoires en interdépendance, confrontés aux mêmes défis. Notre volonté consiste à faire de cette réalité européenne historique une « réalité européenne augmentée », c’est-à-dire un espace porteur de sens politique, un espace de projets partagés, et un espace de réussite qui ne laisse de côté ni aucun citoyen ni aucun territoire.

Cela est à présent reconnu bien au-delà de nos frontières administratives, le Finistère est à la pointe des questions européennes dans l’Ouest, car il utilise tous les leviers à sa disposition :

  1. En s’investissant fortement dans la coopération territoriale européenne avec la Cornouailles Britannique et la Communauté Inter-Municipale d’Alto Minho, qui produit d’ores et déjà de nombreuses actions concrêtes financées par les fonds européens inter-régionaux ;
  2. En mobilisant massivement les fonds structurels européens – presque 50 millions d’euros à ce jour – pour soutenir la cohésion sociale et territoriale, la politique agricole commune et la politique de la pêche et des affaires maritimes ;
  3. En intensifiant, à partir de 2018, ses efforts de promotion de la citoyenneté européenne, notamment en direction de la jeunesse finistérienne afin de faciliter sa mobilité et donc sa qualification et sa formation ; en préparant les débats citoyens nécessaires dans la perspective des élections européennes de 2019
  4. Enfin en étant à l’initiative de démarches politiques communes fortes, autrement dit à l’initiative de la structuration d’un véritable lobby territorial ouest breton augmenté de nos partenaires anglais et portugais, pour contribuer à influencer la définition des futures politiques de l’union européenne : contribution sur la PAC, contribution sur la politique de cohésion et l’évolution des fonds FSE, FEDER, FEADER, FEAMP, contribution sur l’avenir des fonds transnationaux INTERREG, Horizon 2020 pour l’innovation et la recherche, Erasmus +, etc.

Un mot pour finir sur l’enjeu du Brexit. Vous le savez, les liens avec le Royaume-Uni ne s’effaceront pas avec son départ de l’Union européenne. C’est au quotidien que nos universités, nos entreprises, nos collectivités, mais également nos habitants vivent la relation avec leurs homologues de l’autre côté de la Manche. Garants des solidarités humaines et territoriales, les Départements défendent le maintien d’outils facilitant les échanges entre les deux rives au-delà de la seule dimension économique. Ainsi, il nous est apparu essentiel d’interpeller officiellement Messieurs Barnier et Le Drian pour leur faire part officiellement de cette volonté, partagée par un collectif de départements maritimes que nous avons réunis au sein de l’ADF. Nous avons tout juste commencé à travailler sur le co-développement avec Morlaix Communauté d’une plateforme de coopération avec le sud de l’Angleterre, et nous souhaitons également profiter des liens privilégiés de la Région Bretagne avec le Pays de Galle pour impulser des actions transfrontalières au sein du groupe de travail Brexit régional, tout comme au sein du groupe de travail Brexit métropolitain.

Ce ne sont que quelques exemples issus des axes de travail de notre stratégie territoriale européenne, en cours de réflexion et d’élaboration au cours de l’année 2018. Nous nous sommes donnés pour objectif de donner dynamisme, force et cohérence à toutes les initiatives des acteurs et des institutions qui souhaitent œuvrer dans le champ européen sur le territoire du Finistère. Cette stratégie sera élaborée de manière participative, et vous aurez l’occasion d’y contribuer pleinement.

Permettez-moi une note d’humour pour conclure mon propos. En pensant à nos ancêtres bretons de 1491 me vient une ambition nouvelle. Le président Trump veut rendre sa grandeur à l’Amérique, « make America great again » et il ne fait que l’isoler dans son égoïsme  ; nous, nous avons entrepris de projeter notre Finistère à sa bonne échelle, celle du monde : « make ARmorica great again » (rendre à l’Armorique sa grandeur) !

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Un Finistère attractif : 5,6 millions d’euros en 2018 pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation

1 million d’euros supplémentaires au budget 2018 du Département pour l’enseignement supérieur et la recherche

La séance plénière de l’assemblée départementale des 1er et 2 février me permet de mettre en exergue les efforts consentis par notre département pour soutenir et développer ce moteur d’attractivité qu’est l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. Retrouvez mon intervention en séance ci-dessous :

Les séances plénières sont pour chacune et chacun d’entre nous l’occasion de mesurer toute la richesse de l’action départementale, l’occasion de recenser les atouts mais aussi les attentes de notre territoire, et de tenter d’en construire une vision partagée.

J’ai la faiblesse de croire que cet objectif est presque atteint en ce qui concerne l’enseignement supérieur et la recherche lorsque j’entends, mercredi passé à Quimper, le Président de l’UBO placer ses vœux universitaires 2018 sous le signe des territoires. Si la recherche en Finistère est au niveau de l’excellence mondiale, c’est parce qu’elle s’origine et se ressource dans les territoires – ces deux échelles ne s’excluent nullement, elles se complètent et se nourrissent.

C’est exactement la position départementale. C’est cette position qui justifie les soutiens financiers importants – 5,6 millions de dépenses pour 2018 – notamment ceux figurant au PA300 dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région, pour des dossiers qui vous sont maintenant familiers et qui vous sont rappelés dans ce rapport.

C’est aussi cette position qui veille à ce que l’ensemble des fonctions d’excellence liées à l’enseignement supérieur et à la recherche soient soutenues quels que soient leur lieu d’implantation dans le Finistère. IFREMER et le Campus Numérique de Bretagne, le Pôle des Excellences Maritime et Océanolab à Brest, bien sûr. Mais pas seulement sur le territoire administratif de la Métropole.

La plateforme de régionale de transfert technologique du CEA TECH à destination des filières agricoles et agroalimentaires est à Quimper, et son rôle n’est pas moins supérieur et pas moins excellent que si elle avait été implantée ailleurs dans le Département. Plus encore nous devons nous féliciter de cette implantation en Finistère et non dans un autre Département breton. Le Département s’engage fortement financièrement sur la première phase comme précisé dans la convention rassemblant tous les acteurs du projet. De nouveaux soutiens pourraient être déclenchés ultérieurement si nécessaire.

Tout comme la recherche conduite par VEGENOV à St Pol de Léon, ou par les équipes de la pisciculture expérimentale de l’INRA à Sizun dont je salue au passage la décision courageuse de redémarrer l’activité après le sinistre criminel qui a détruit la quasi-totalité de leur élevage – le Directeur régional de l’INRA Bretagne-Normandie, Patrick Herpin, a tenu à me rappeler de vive voix combien son organisme était attaché à ses sites finistériens de Sizun et de Ploudaniel, dont les travaux sont uniques en France, et combien il appréciait la présence du Département aux côtés de ses équipes.

Tout comme les projets collaboratifs menés par le MNHN de Concarneau avec les acteurs de la pêche et de la conchyliculture, tout comme bien sûr les recherches mondialement reconnues conduites par la Station Biologique de Roscoff autour des biotechnologies… J’arrête là une énumération qui pourrait devenir fastidieuse tant le Finistère accompagne de projets, de sites et d’établissements divers implantés sur l’ensemble de son territoire – le rapport les décrit bien mieux que moi.

En 2018 nous avons l’ambition d’approfondir ce dialogue avec les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche à travers une nouvelle instance de coordination du Schéma Départemental de Développement Universitaire et Scientifique. A l’avenir il s’agit de faire converger les stratégies de ces acteurs afin de mieux articuler ces dernières avec nos politiques territoriales, notamment celles qui concernent la vie étudiante et la jeunesse. En matière d’enseignement supérieur et de recherche, la collectivité des solidarités qu’est le Département est dans son rôle lorsqu’elle cherche à conjuguer le verbe « exceller » au présent de l’humanité.

Brest Métropole, Département du Finistère

2018, se recentrer sur l’essentiel

Meilleurs vœux pour l’année 2018 qui commence !

Meilleurs vœux à chacune et chacun d’entre vous ! Même si l’époque est particulière, le regard que nous choisissons de porter sur la réalité peut changer notre manière d’être, changer notre manière de faire, et in fine trouver ce qu’il y a de meilleur en chaque rencontre et en chaque situation. C’est le premier vœux que je formule : entrons dans cette nouvelle année les yeux ouverts et mettons de côtés les préjugés qui nous affligent.

2018 s’ouvre dans le tumulte médiatique et la confusion politique qui nous sont désormais familiers. Beaucoup d’entre nous se sentent perdus et trouvent l’horizon bien sombre. Le décalage entre les paroles et les actes des personnes en situation de responsabilité devient insupportable face à l’urgence de nous retrouver autour d’un projet commun pour l’avenir de l’humanité. Les inondations en France signent l’urgence climatique, les attentats meurtriers à Kaboul signent l’urgence diplomatique, les naufrages en Méditerranée signent l’urgence humanitaire, la précarité et la pauvreté galopante signent l’urgence sociale et économique, les scandales mettant en cause des personnalités harceleuses signent l’urgence féministe… j’arrête là cette énumération qui fait l’actualité quotidienne de ce début d’année. Stop. Se poser, réfléchir, s’ouvrir à la parole de l’Autre, décider ensemble : les remèdes sont connus, les valeurs sont posées. Assez de dire la Liberté, l’Egalité, la Fraternité : à présent il faut faire !

Faire société. Ensemble. Pour cela, il nous faudra tout d’abord résister au flot d’injonctions médiatiques et politiques qui nous divisent. Non, ce n’est pas la faute des autres, prenons chacun notre part du travail à mener. Oui, on peut débattre sans s’exclure. Non, les différences ne sont pas un problème en soi, lorsque l’on a la volonté partagée d’arriver à un but commun. Au contraire, « dans l’écart se trouvent les ressources pour produire du commun » dit le philosophe François Jullien. Non, le commun, ce n’est pas le même, ni le semblable. Oui c’est autre chose, c’est une création originale. C’est ce qui arrive quand on est vivants ici et maintenant, sans regarder l’Autre avec les yeux du passé, les yeux de la peur, les yeux du mépris de classe, les yeux de la volonté de domination.

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » dit Antoine de Saint Exupéry, habitué à voler de nuit sans instruments en s’orientant aux étoiles. Changer de regard, c’est aborder le monde avec le cœur. Celui qui protège l’humanité de sa folie et de sa violence intrinsèque depuis l’aube des temps, en nous permettant d’avoir accès à l’attachement, aux émotions, à l’élan d’être ensemble. Nous le partageons avec tous les mammifères, c’est notre algorithme de survie principal. Nos aptitudes sociales hors-norme ont fait de nous les dominants de tous les animaux terrestres. Notre IN (intelligence naturelle) est tellement plus complexe que l’IA (intelligence artificielle) que nous avons encore beaucoup de marge avant d’être asservis par des ordinateurs. Ce qui est triste, c’est que nous nous asservissons nous-mêmes, prenant les effets pour les causes, les vessies des puissants – seigneurs de la mauvaise foi – pour des lanternes politiques. Ce qui est triste, c’est que nous abdiquons nos responsabilités de dominants envers les animaux dominés, l’environnement domestiqué, les faibles de toute nature. N’avons-nous pas mieux à faire avec tout ce pouvoir ?

Il n’y a pas de dogme dans l’ici et le maintenant. Ni religieux, ni politique, ni idéologique. Juste une Liberté vertigineuse. Un gouffre, si l’on ne prend garde à la borner par l’Egalité et la Fraternité. Dans mon travail politique, j’essaie de développer toujours plus avant la participation des acteurs, quelles que soient les parties prenantes, citoyennes et citoyens isolés ou organisés, institutions, entreprises, et même en interne élus et services. Voir ensemble les problèmes, vivre ensemble le travail, fabriquer ensemble les réponses, mettre en œuvre ensemble. Complexe et imparfait, comme la Vie qui sans cesse invente et innove. En 2018, conjuguons le verbe vivre au présent de l’humanité.

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Département : 7 dossiers ESRI à la commission permanente du 6 novembre 2017

La Commission Permanente de ce 6 novembre est riche en rapports concernant l’Enseignement Supérieur et la Recherche en Finistère : pas moins de 7 dossiers sont proposés au vote des conseillers, ce qui démontre l’importance du soutien du Département au Finistère à ces filières d’excellence.

Pour rendre concret mon propos, voici le détail de ces subventions :

– réajustement à la baisse de la participation départementale au projet C@mpus numérique de Bretagne à 1 147 403 € maximum, au lieu de 1 254 556 €, pour s’ajuster à la réalité de la dépense ;
– attribution d’une subvention de :
• 700 000 € maximum à l’UPMC pour l’opération Réhabilitation et aménagements du campus Blue valley sur le site du Laber, inscrite dans le CPER 2015-2020 ;
• 35 490 € maximum à la Région Bretagne pour le projet FLEXHAM (« jambon » végétal !) , labellisé par le pôle de compétitivité Valorial, répartie de la façon suivante : 20 779 € pour ADRIA Développement et 14 711 € pour BBS ;
• 54 508 € maximum à la Région Bretagne pour le projet HEMLYO, labellisé par les pôles de compétitivité Atlanpole Biotherapies et Mer Bretagne Atlantique, à destination de l’UBO ;
• 120 000 € maximum à l’ESC Force Ouest pour le fonctionnement de l’école en 2017 ;
• 30 610 € maximum à la CCIM Bretagne Ouest pour le fonctionnement de la formation ISUGA en 2017 et de 7 500 € pour le solde au fonctionnement 2015 ;
– attribution du solde de l’opération « Réalisation du département Génie civil de l’IUT de Brest à Morlaix » à Morlaix communauté, d’un montant de 15 030 €.

Vous aurez noté que ces dossiers concernent tout le territoire Finistérien, du nord au sud, montrant par là-même l’effet d’aménagement du territoire des établissements d’enseignement supérieur et de recherche pour notre département.

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Renforcer l’action européenne du Finistère

Cette session plénière du Conseil Départemental a vu pour la première fois la présentation d’un rapport consacré à la question européenne. La Présidente Nathalie Sarrabezolles est la seule élue bretonne au sein de la délégation française du Comité des Régions qui siège à Bruxelles. Elle y fait entendre la voix du Finistère, pas seulement en tant que Présidente du Département mais également au nom de toutes ses collectivités et de tous ses acteurs publics ou privés. La régénération du projet européen est en ce moment au centre des préoccupations. C’est dans ce cadre qu’elle a accueilli favorablement ma proposition d’élaboration d’une stratégie finistérienne européenne. Retrouvez ci-dessous mon intervention d’aujourd’hui.

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Madame la Présidente, Cher.e.s Collègues,

L’Europe est la cible de tous les populismes. Trop normative, trop technocratique, pas assez politique, éloignée des citoyens, impuissante à protéger qui que ce soit, aux mains des lobbies… Bref, un « machin » international comme les détestait De Gaulle qui est devenu l’archétype d’un système de gouvernance sans gouvernement, rejeté de tous bords.

Sauf que. Man soll nicht das kind mit dem bad schütteln. On ne doit pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Sauf que sans l’Europe, notre Finistère, territoire excentré par rapport aux grands pôles de croissance ne peut peser efficacement dans le jeu implacable de l’économie mondialisée. Avec l’Europe, au contraire, le Finistère a sa carte à jouer en étant un acteur qui compte parmi ceux qui structurent la Défense, la Recherche, l’Agriculture ou la Pêche par exemple.

L’Europe est donc une chance pour le Finistère, que nous avons su saisir par le passé et qu’il nous faut continuer à cultiver pour l’avenir.

Ce rapport rappelle comment, à travers des exemples de mises en œuvre des fonds européens, les coopérations européennes ou les programmes communs Interreg, l’Europe irrigue notre territoire.

Ainsi dans la première partie du rapport, il est rappelé qu’une manne de 47,9 millions d’euros issus des fonds européens structurels et d’investissement a bénéficié au Finistère entre 2014 et 2016. Les agriculteurs, les chercheurs, les collectivités, les acteurs sociaux et les personnes en insertion en ont bénéficié directement. Ces fonds sont gérés soit avec la Région Bretagne, auxquels ils sont délégués par la Commission, soit en direct par nos services pour le Fonds Social Européen.

Au-delà de ces fonds, des programmes thématiques viennent financer des projets portés par les acteurs de notre territoire tels que ceux œuvrant dans le domaine culturel, la mobilité de notre jeunesse et leurs études supérieures (Marie Gueye pourra nous en parler tout l’heure), l’environnement, le nautisme…

Le département du Finistère est profondément ouvert sur le monde, conscient que de par sa situation, il est indispensable de construire des projets communs et de s’appuyer sur des réseaux d’échanges. Il met donc en œuvre des coopérations bilatérales entre la Cornouailles britannique et le territoire portugais de la CIM Alto Minho qui portent des projets de développement et d’innovation sur les thématiques jeunesse, tourisme, économie bleue ou agriculture. Les technopôles et les pôles de compétitivité sont des partenaires de longue date de projets collaboratifs INTERREG qui préparent le développement des filières économiques de demain.

Enfin, notre projet départemental 2016-2020 est parfaitement compatible avec la stratégie Europe 2020 et ouvre des perspectives de financement de nos propres politiques publiques par le biais d’appel à projets régionaux ou communautaires que nous devons saisir.

Certes il ne faut pas nier les lourdeurs dans la mise en œuvre des fonds, les transpositions trop lentes, peu sécurisantes pour les porteurs de projets. Je pense notamment à la question des avances de fonds sur le FSE. Ces questions techniques doivent être réglées. Mais en tant qu’élu local il faut aussi valoriser, expliquer et positiver auprès des citoyens les apports de l’Europe pour le Finistère.

Dans la seconde partie du rapport, il vous est proposé d’examiner les conséquences du BREXIT pour la Bretagne et le Finistère en particulier. Compte tenu des enjeux économiques pour nos filières d’excellence que sont la pêche en premier lieu, l’agriculture et l’agroalimentaire, le tourisme, les transports, la recherche, le Département a tout intérêt à participer aux réflexions stratégiques initiées par la Région Bretagne et le CESER.

Sur ces enjeux liés au Brexit comme sur les questions de la future politique européenne de cohésion, il est vital que nous sachions analyser finement les menaces et les opportunités pour le Finistère, puis que nous mobilisions tous les acteurs du territoire pour élaborer une stratégie territoriale européenne afin notamment de nous mettre collectivement en ordre de marche pour :

  • nouer les partenariats bilatéraux indispensables,
  • financer les adaptations nécessaires
  • organiser un lobby efficace
  • accueillir les opportunités de développement

Notre expérience de terrain, faite de coopérations multiples et de développement territorial équilibré, est un exemple utile à faire valoir dans les débats sur la préparation des futurs programmes européens post 2020. Nous ne serions pas ce que nous sommes sans la politique de cohésion, elle doit être poursuivie, adaptée, simplifiée.

Voilà Mesdames et Messieurs, un court résumé de ce rapport. Il s’ouvre volontairement sur le travail à mener autour des politiques de cohésion après 2020. Sur les enjeux locaux comme sur les compétences de Département, notre assemblée va faire entendre sa voix et ses idées. C’est un travail à mener nous nous engageons ainsi à la rentrée auprès de l’ADF, qui à l’instar de l’ARF, souhaite faire entendre la voix des départements dans la préparation de la future programmation.

En conclusion, il vous est demandé de

  • prendre acte d’un premier bilan de toutes les actions européennes menées en Finistère depuis 2014
  • D’engager le département dans une démarche pro active pour la future programmation de 2020 en confortant le besoin des fonds structurels pour notre territoire et l’avenir des programmes INTERREG dans le contexte du Brexit
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La commission permanente du 6 juin 2017 accorde plus de 600 000 euros à l’enseignement supérieur et à la recherche en Finistère

 

 

Le programme d’action 300 est particulièrement mis à contribution lors de cette session de la commission permanente du Conseil Départemental en date du 6 juin. Des dossiers défense, sciences marines, biotechnologies, agro-alimentaire sont ainsi financés du nord au sud du département, ainsi que des équipements pédagogiques pour différentes composantes à l’Université de Bretagne Occidentale. Ces subventions sont indispensables à la performance de nos établissements et de nos laboratoires, avec une valeur ajoutée territoriale indiscutable et des retombées immédiates pour notre tissu économique.

En voici quelques exemples :

  • 23 000 € à l’ENSTA Bretagne pour le projet SOPHIE STIC&Ondes,
    inscrit dans le CPER 2015-2020,
    • 52 363 € à ADRIA Développement pour l’acquisition d’équipements
    de recherche et développement sur la période 2017-2019, projet inscrit au
    CPER 2015-2020,
    • 90 000 € à Yncréa Ouest pour le soutien au développement de sa
    recherche sur l’année 2017,
    • 204 396 € à l’UBO répartie sur 11 projets d’acquisition
    d’équipements pédagogiques,
    • 149 855 € à la Région Bretagne pour le projet OCEACTIF, labellisé
    par le pôle de compétitivité Mer Bretagne Atlantique, à destination de la
    Station biologique de Roscoff (CNRS),
    • 24 422 € à la Région Bretagne pour le projet PHYMIA 2, labellisé par
    le pôle de compétitivité Valorial, répartie de la façon suivante : 16 884 € pour
    ADRIA développement et 7 538 € pour l’UBO,
    • 58 014 € à la Région Bretagne pour le projet FRESH, labellisé par le
    pôle de compétitivité Valorial, à destination de Vegenov

Dans le cadre du Schéma Départemental de Développement Universitaire et Scientifique du Finistère, des discussions sont en cours pour réviser nos dispositifs d’intervention. L’idée est de mieux territorialiser nos soutiens, de mieux prioriser nos actions en accord avec les autres financeurs, d’aller vers la valorisation des pratiques innovantes chez nos partenaires. En espérant que nos marges de manœuvre budgétaires, très étroites et en diminution constante, nous permettent cet exercice d’intelligence collective…

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Finistère innovant : le conseil départemental se lance dans le design participatif de politiques publiques

Retrouvez mon intervention lors de la session du Conseil Départemental des 26 et 27 janvier :

L’innovation, c’est avant tout de l’intelligence collective au service d’une vision bienveillante

Penser le département comme un laboratoire d’idées et un incubateur d’initiatives, c’est d’abord lui reconnaître une tradition bien ancrée d’association des parties prenantes aux politiques qu’il développe autant que de réponses innovantes apportées aux besoins identifiés. Mais, dans le monde en perpétuel mouvement qui est désormais le nôtre, c’est surtout répondre à la nécessité d’insuffler la transformation au cœur même de son projet en tant que collectivité. Le choix des mots « laboratoire » et « incubateur » ne doit rien au hasard : en remettant les individus et leur créativité au centre du processus, en adoptant des méthodes qui font la part belle à l’expérimentation, on se rapproche d’un modèle de développement biologique. Ne dit-on pas d’une bonne innovation qu’elle est virale ?

S’il s’agit bien au préalable de partager une vision, pour autant, l’innovation ne se décrète pas. Elle se mûrit, se nourrit de méthodes participatives, de guides décisionnels, d’analyse de bonnes pratiques, de confrontations organisées entre des mondes qui jusqu’ici se méconnaissent. L’art de diriger y est porté au paroxysme, puisqu’il s’agit de donner plus de pouvoir à ceux qui font, plus de confiance à ceux qui osent, et à acquérir une culture du risque qui n’est pas l’ADN premier d’une administration.  Le tout en ayant en tête que les objectifs restent clairs : résoudre les problèmes des habitant.e.s, trouver les réponses concrètes. C’est enfin une manière authentiquement populaire d’envisager l’exercice du pouvoir. Le seul mot se terminant en « cratie » qui est visé dans cette approche – et nous en connaissons de fâcheux tels que bureaucratie, technocratie, ploutocratie, gérontocratie, phallocratie, kleptocratie… – , le seul mot en « cratie » encouragé disais-je, c’est celui de démocratie !

Se revendiquer en tant qu’organisation innovante pour le Département du Finistère en 2017, c’est tout d’abord mettre en mouvement notre collectivité. Nous savons que les agents, à des degrés divers, souffrent de cette réforme territoriale qui est pour le moment « au milieu du gué », de devoir faire face à des changements impréparables , et de difficultés budgétaires dont aujourd’hui on ne voit pas la fin . Redonnons-leurs, redonnons-nous des marges de manœuvre, des possibilités collectives de vraies décisions. Plutôt que de subir le changement, soyons ensemble à la manœuvre.

Posons le cadre : la nouvelle Mission animation, coordination, innovation (MACI) est chargée de travailler à une stratégie interne et externe d’innovation. Cette stratégie n’est pas un exercice en chambre, elle sera confrontée à un comité de suivi de l’innovation qui rassemblera en 2018  des personnes qualifiées de tous horizons professionnels afin d’orienter l’action du Département en matière d’innovation.

Les agents nécessitent d’être formés au développement d’approches innovantes, et leurs initiatives doivent être encouragées. Nous préparerons tout au long de cette année un programme de formation et le cahier des charges d’un appel à projet interne destiné à chaque Direction, afin de faire émerger des expérimentations concrètes dès l’année prochaine. Enfin, élus et services doivent pouvoir s’emparer simplement d’une boîte à outil de l’innovation départementale, dont le fonds sera constitué tout au long de l’année 2017.

A l’externe, accompagner, accélérer l’émergence des projets innovants en Finistère est l’autre versant d’une stratégie d’innovation à 360 degrés. Pour 2017 nous avons la volonté de mettre en valeur la dynamique existante en lançant un prix de l’innovation, largement relayé par nos outils de communication. Un travail très transversal nous permettra de jeter les bases d’une ingénierie de l’innovation au service des territoires, communes et établissements de coopération intercommunaux, afin que le savoir-faire acquis par le Département profite à tous. Innover c’est aussi se différencier, jouer de ses atouts, faire émerger des projets de territoire en faisant converger les acteurs, ce que nous ne manquerons pas de relayer dans nos contractualisations et nos conventionnements.

Dans cette optique, les rapports suivants consacrés à l’innovation sociale et l’économie sociale et solidaire déclineront ces volets sectoriels. Dans ses différents aspects, ce grand engagement vise avant tout à lever les freins de l’inertie collective , à faire du lien fécond, à envisager sans complexe les paradoxes et les ambivalences d’une société en mutation, d’une monde en transition. Innover c’est faire jaillir des solutions inattendues de la convergence d’éléments que tout oppose. C’est notre  vision d’un Finistère qui ne clive pas, qui n’exclut personne, qui intègre chaque acteur et qui s’enrichit des différences que nous retenons, Madame la Présidente, pour bâtir un nouveau mode de faire durable dans la confiance, dans le pragmatisme, dans la simplicité, dans l’efficacité, pour les femmes et les hommes de ce département.

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Le budget 2017 de l’enseignement supérieur et de la recherche en Finistère : efforts maintenus en attendant la révision des dispositifs

Retrouvez mon intervention lors de la séance plénière du Conseil Départemental des 26 et 27 janvier 2017 :

Le budget primitif 2017 se discute en séance plénière du Département

Le soutien à l’enseignement supérieur et à la recherche est, historiquement, l’une des grandes politiques volontaristes du Département, indispensable pour garantir d’une part la soutenabilité « de fond » de notre attractivité, tant résidentielle qu’économique, et d’autre part un aménagement territorial équilibré de la Bretagne.

La loi NOTRe prescrit l’élaboration d’un Schéma Départemental Universitaire et Scientifique (SDUS) pour pouvoir continuer à intervenir financièrement dans ce domaine, en lien avec le chef de file de la compétence Enseignement Supérieur, Recherche et Innovation (ESRI) qu’est la Région Bretagne, sous la forme d’une convention territoriale d’exercice concertée.

Loin d’y voir une contrainte, nous avons saisi cette opportunité pour vous proposer de repositionner le Département comme un acteur structurant de l’ESR, de sa stratégie et de sa gouvernance, et non plus seulement comme un financeur important.
In fine l’objectif est non seulement de favoriser la mise en cohérence des stratégies propres aux différents établissements pour en tirer le maximum de valeur ajoutée pour les territoires, mais aussi de les soutenir dans une logique de co-développement.
Le rapport qui vous est soumis recense de manière exhaustive les interventions de notre collectivité prévues pour 2017. Elles sont réparties entre trois familles d’actions.

1) La première est la finalisation du SDUS et la déclinaison opérationnelle de l’enjeu « garantissons une offre de recherche et de formation supérieure de haut niveau ». Ses trois orientations et ses cinq objectifs vous ont déjà été présentés lors de la session du 15 décembre 2016, je n’y reviendrai pas de manière détaillée.

Principalement, 2017 verra :

– la mise en place du comité de concertation départemental de l’enseignement supérieur et de la recherche,
– et surtout un travail important d’adaptation de nos dispositifs existants dans le cadre de la refonte de notre partenariat avec les établissements.

2) La seconde concerne la réalisation du volet ESR du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020 au travers des conventions de site de Brest, Morlaix, Quimper, Concarneau et Roscoff / Sizun. Les commissions permanentes de 2017 examineront les dossiers d’investissement figurant au contrat et fur et à mesure de leur transmission. L’enveloppe totale représente 2.8M€ dont 1.6M€ au travers des conventions de sites, 800 000 € sur le transfert Ifremer et 600 000 € pour finaliser l’Institut Brestois en bio santé.

3) Enfin la troisième famille d’action concerne la poursuite du soutien spécifique aux établissements, hors projets et conventions CPER. Ce soutien participe à l’acquisition d’équipements pour la recherche, à l’accueil de chercheurs post-doctorant, à l’organisation de colloques, à l’acquisition d’équipements pédagogiques. Il revêt également la forme de subventions de fonctionnement pour les établissements de formation. Ces différentes interventions sont détaillées dans le rapport et vont représenter près de 800 000 € cette année.

Pour 2017, il vous est proposé de proroger ces dispositifs de soutien ainsi que les conventions et partenariats existants, dans l’attente de leur refonte dans le cadre du SDUS.

Sans attendre ce travail, par obligation réglementaire, nous sommes contraints de faire évoluer immédiatement le soutien aux centres d’innovation technologiques ADRIA et VEGENOV pour les cibler sur leurs activités de recherche, tout comme nous devons désormais réserver nos aides aux seuls partenaires académiques des projets collaboratifs des pôles de compétitivité. Quelques transferts sur les lignes de crédits sont donc à acter.

Ce point très technique me permet de rappeler que, globalement, la majeure partie de l’effort financier du département envers l’ESR est maintenue pour 2017, même si les crédits de fonctionnement sont en baisse, restrictions budgétaires obligent.

Le Département agit et s’engage bien plus largement que les autres Départements bretons. Ce volontarisme est une nécessité à la hauteur de l’enjeu pour le Finistère du renforcement du tissu de l’enseignement supérieur et de recherche et de l’équilibre territorial.

Je rappelle également que pour les sites de recherche situés hors agglomérations comme à Roscoff, Ploudaniel ou Sizun, les interventions du Département et de la Région Bretagne sont essentielles pour leur pérennité et pour déclencher des fonds européens.

Les évolutions annoncées vous seront régulièrement présentées en commission permanente et en session tout au long de l’année à venir. La méthode partenariale et largement concertée qui a prévalu à la rédaction du SDUS est désormais la règle pour faire évoluer les dispositifs, tant il est vrai que nous avons besoin du rassemblement de tous les acteurs pour faire gagner le Finistère qui innove, qui rayonne et qui investit, tout en répondant aux besoins et en dessinant le futur de notre jeunesse.

Département du Finistère

Finistère attractif : garantir une offre d’enseignement supérieur et de recherche de haut niveau

Retrouvez ci-dessous mon intervention lors de la séance plénière du Conseil Départemental du Finistère le 14 novembre 2016 :

Avec 29 000 étudiant.e.s., deux universités d’envergure nationale, des grandes écoles, des établissements d’enseignement supérieur, ainsi que plusieurs centres de recherche et d’innovation technologique, l’offre universitaire et scientifique finistérienne se caractérise par des filières d’excellence dans des domaines stratégiques pour notre économie (la construction navale, le nautisme, les énergies marines renouvelables, les biotechnologies, l’océanographie, l’agroalimentaire, le numérique, la santé…)

Le schéma de développement universitaire et scientifique (SDUS) du Finistère qui sera proposé à cette assemblée en janvier prochain répond aux enjeux du maintien, et au-delà, du co-développement avec les acteurs de cette offre à la fois généraliste et de haut niveau qui est vitale pour l’attractivité de notre territoire.

Le Département est déjà un acteur majeur, notamment un financeur incontournable de ce secteur. Je vous donne quelques exemples de projets qui ont été bien accompagnés par le CD29 et n’auraient sans doute jamais vu le jour sans son soutien :

  • Développement d’une plateforme en eau re-circulée à la Pisciculture expérimentale des Monts d’Arrée (laboratoire INRA) à Sizun. C’est un projet du CPER 2015-2020. Mais à l’origine, le CD29 a soutenu l’acquisition d’équipements pour élaborer un prototype, qui a montré ensuite la faisabilité du process.
  • Accompagnement important de la mise en place du CESIM à l’UBO (Centre de simulation en santé) grâce au financement d’équipements pédagogiques. Cette plateforme est unique dans le Grand Ouest et permet de former étudiants et professionnels de la santé aux techniques de la médecine.
  • Dans le cadre des CPER, participation à l’implantation de 2 départements IUT à Morlaix, dont le dernier spécialisé en Génie civil, ce qui permet de consolider un pôle universitaire sur la ville de Morlaix.
  • Dans les années 2000, le CD29 a soutenu le laboratoire LUBEM de Quimper pour maintenir un centre de recherche en agroalimentaire universitaire à Quimper (l’INRA était parti et il ne restait quasiment plus de chercheurs de l’UBO). Aujourd’hui, Quimper est reconnu comme un centre d’excellence en agroalimentaire et accueille désormais l’école d’ingénieurs en agroalimentaire de l’UBO.

Nous avons dans l’avenir l’ambition d’en faire un acteur structurant de l’organisation de l’enseignement supérieur et de la recherche, en pesant plus fortement dans les instances existantes, notamment régionales et nationales, et surtout en créant une gouvernance finistérienne de l’ESR. Ce regard finistérien prend tout son sens pour faire valoir les logiques territoriales, le lien avec les communes, les communautés de communes, les pays, aux côtés des logiques institutionnelles d’excellence qui sont parfois éloignées de nos intérêts locaux.

Enfin, forts d’une vision stratégique partagée au sein de cette gouvernance, nous affirmons vouloir

  • maintenir une bonne coordination de l’offre de formation sur le territoire finistérien en adéquation avec les besoins de nos jeunes,
  • vouloir les soutenir personnellement et collectivement en dynamisant la vie étudiante
  • enfin de contribuer à soutenir et à développer les pôles d’excellence qui font et qui feront l’économie Finistérienne de demain.

Sans le soutien du Département, nos organismes d’enseignement supérieur et de recherche sont en grand danger de décrochage face aux mouvements en cours de concentration nationale et internationale qui drainent des investissements massifs dans des territoires déjà très bien dotés. Notre action est donc nécessaire et engage notre avenir commun, c’est un enjeu dont nous sommes conscient et qui motive les efforts très importants que nous proposons de pérenniser dans ce projet.