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Département du Finistère

Hosny Trabelsi et moi-même : un binôme actif et engagé au service du Finistère

HosnyTrabelsi et Frédérique Bonnard Le Floc’h, élus du canton de Brest 5, en séance du Conseil Départemental du Finistère

Nous présentions tous deux des rapports en lien avec nos délégation ce vendredi 2 février 2018 en séance plénière du Conseil Départemental du Finistère. Hosny Trabelsi et moi-même sommes des élus départementaux engagés, actifs dans le groupe majoritaire Finistère et Solidaire aux côtés de la Présidente Nathalie Sarrabezolles, au service d’un projet départemental ambitieux et innovant, et au service des habitantes et des habitants du canton de Brest 5 Kerichen/Saint Marc. N’hésitez pas à nous solliciter.

Département du Finistère

Finistère innovant : le conseil départemental se lance dans le design participatif de politiques publiques

Retrouvez mon intervention lors de la session du Conseil Départemental des 26 et 27 janvier :

L’innovation, c’est avant tout de l’intelligence collective au service d’une vision bienveillante

Penser le département comme un laboratoire d’idées et un incubateur d’initiatives, c’est d’abord lui reconnaître une tradition bien ancrée d’association des parties prenantes aux politiques qu’il développe autant que de réponses innovantes apportées aux besoins identifiés. Mais, dans le monde en perpétuel mouvement qui est désormais le nôtre, c’est surtout répondre à la nécessité d’insuffler la transformation au cœur même de son projet en tant que collectivité. Le choix des mots « laboratoire » et « incubateur » ne doit rien au hasard : en remettant les individus et leur créativité au centre du processus, en adoptant des méthodes qui font la part belle à l’expérimentation, on se rapproche d’un modèle de développement biologique. Ne dit-on pas d’une bonne innovation qu’elle est virale ?

S’il s’agit bien au préalable de partager une vision, pour autant, l’innovation ne se décrète pas. Elle se mûrit, se nourrit de méthodes participatives, de guides décisionnels, d’analyse de bonnes pratiques, de confrontations organisées entre des mondes qui jusqu’ici se méconnaissent. L’art de diriger y est porté au paroxysme, puisqu’il s’agit de donner plus de pouvoir à ceux qui font, plus de confiance à ceux qui osent, et à acquérir une culture du risque qui n’est pas l’ADN premier d’une administration.  Le tout en ayant en tête que les objectifs restent clairs : résoudre les problèmes des habitant.e.s, trouver les réponses concrètes. C’est enfin une manière authentiquement populaire d’envisager l’exercice du pouvoir. Le seul mot se terminant en « cratie » qui est visé dans cette approche – et nous en connaissons de fâcheux tels que bureaucratie, technocratie, ploutocratie, gérontocratie, phallocratie, kleptocratie… – , le seul mot en « cratie » encouragé disais-je, c’est celui de démocratie !

Se revendiquer en tant qu’organisation innovante pour le Département du Finistère en 2017, c’est tout d’abord mettre en mouvement notre collectivité. Nous savons que les agents, à des degrés divers, souffrent de cette réforme territoriale qui est pour le moment « au milieu du gué », de devoir faire face à des changements impréparables , et de difficultés budgétaires dont aujourd’hui on ne voit pas la fin . Redonnons-leurs, redonnons-nous des marges de manœuvre, des possibilités collectives de vraies décisions. Plutôt que de subir le changement, soyons ensemble à la manœuvre.

Posons le cadre : la nouvelle Mission animation, coordination, innovation (MACI) est chargée de travailler à une stratégie interne et externe d’innovation. Cette stratégie n’est pas un exercice en chambre, elle sera confrontée à un comité de suivi de l’innovation qui rassemblera en 2018  des personnes qualifiées de tous horizons professionnels afin d’orienter l’action du Département en matière d’innovation.

Les agents nécessitent d’être formés au développement d’approches innovantes, et leurs initiatives doivent être encouragées. Nous préparerons tout au long de cette année un programme de formation et le cahier des charges d’un appel à projet interne destiné à chaque Direction, afin de faire émerger des expérimentations concrètes dès l’année prochaine. Enfin, élus et services doivent pouvoir s’emparer simplement d’une boîte à outil de l’innovation départementale, dont le fonds sera constitué tout au long de l’année 2017.

A l’externe, accompagner, accélérer l’émergence des projets innovants en Finistère est l’autre versant d’une stratégie d’innovation à 360 degrés. Pour 2017 nous avons la volonté de mettre en valeur la dynamique existante en lançant un prix de l’innovation, largement relayé par nos outils de communication. Un travail très transversal nous permettra de jeter les bases d’une ingénierie de l’innovation au service des territoires, communes et établissements de coopération intercommunaux, afin que le savoir-faire acquis par le Département profite à tous. Innover c’est aussi se différencier, jouer de ses atouts, faire émerger des projets de territoire en faisant converger les acteurs, ce que nous ne manquerons pas de relayer dans nos contractualisations et nos conventionnements.

Dans cette optique, les rapports suivants consacrés à l’innovation sociale et l’économie sociale et solidaire déclineront ces volets sectoriels. Dans ses différents aspects, ce grand engagement vise avant tout à lever les freins de l’inertie collective , à faire du lien fécond, à envisager sans complexe les paradoxes et les ambivalences d’une société en mutation, d’une monde en transition. Innover c’est faire jaillir des solutions inattendues de la convergence d’éléments que tout oppose. C’est notre  vision d’un Finistère qui ne clive pas, qui n’exclut personne, qui intègre chaque acteur et qui s’enrichit des différences que nous retenons, Madame la Présidente, pour bâtir un nouveau mode de faire durable dans la confiance, dans le pragmatisme, dans la simplicité, dans l’efficacité, pour les femmes et les hommes de ce département.

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Le budget 2017 de l’enseignement supérieur et de la recherche en Finistère : efforts maintenus en attendant la révision des dispositifs

Retrouvez mon intervention lors de la séance plénière du Conseil Départemental des 26 et 27 janvier 2017 :

Le budget primitif 2017 se discute en séance plénière du Département

Le soutien à l’enseignement supérieur et à la recherche est, historiquement, l’une des grandes politiques volontaristes du Département, indispensable pour garantir d’une part la soutenabilité « de fond » de notre attractivité, tant résidentielle qu’économique, et d’autre part un aménagement territorial équilibré de la Bretagne.

La loi NOTRe prescrit l’élaboration d’un Schéma Départemental Universitaire et Scientifique (SDUS) pour pouvoir continuer à intervenir financièrement dans ce domaine, en lien avec le chef de file de la compétence Enseignement Supérieur, Recherche et Innovation (ESRI) qu’est la Région Bretagne, sous la forme d’une convention territoriale d’exercice concertée.

Loin d’y voir une contrainte, nous avons saisi cette opportunité pour vous proposer de repositionner le Département comme un acteur structurant de l’ESR, de sa stratégie et de sa gouvernance, et non plus seulement comme un financeur important.
In fine l’objectif est non seulement de favoriser la mise en cohérence des stratégies propres aux différents établissements pour en tirer le maximum de valeur ajoutée pour les territoires, mais aussi de les soutenir dans une logique de co-développement.
Le rapport qui vous est soumis recense de manière exhaustive les interventions de notre collectivité prévues pour 2017. Elles sont réparties entre trois familles d’actions.

1) La première est la finalisation du SDUS et la déclinaison opérationnelle de l’enjeu « garantissons une offre de recherche et de formation supérieure de haut niveau ». Ses trois orientations et ses cinq objectifs vous ont déjà été présentés lors de la session du 15 décembre 2016, je n’y reviendrai pas de manière détaillée.

Principalement, 2017 verra :

– la mise en place du comité de concertation départemental de l’enseignement supérieur et de la recherche,
– et surtout un travail important d’adaptation de nos dispositifs existants dans le cadre de la refonte de notre partenariat avec les établissements.

2) La seconde concerne la réalisation du volet ESR du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020 au travers des conventions de site de Brest, Morlaix, Quimper, Concarneau et Roscoff / Sizun. Les commissions permanentes de 2017 examineront les dossiers d’investissement figurant au contrat et fur et à mesure de leur transmission. L’enveloppe totale représente 2.8M€ dont 1.6M€ au travers des conventions de sites, 800 000 € sur le transfert Ifremer et 600 000 € pour finaliser l’Institut Brestois en bio santé.

3) Enfin la troisième famille d’action concerne la poursuite du soutien spécifique aux établissements, hors projets et conventions CPER. Ce soutien participe à l’acquisition d’équipements pour la recherche, à l’accueil de chercheurs post-doctorant, à l’organisation de colloques, à l’acquisition d’équipements pédagogiques. Il revêt également la forme de subventions de fonctionnement pour les établissements de formation. Ces différentes interventions sont détaillées dans le rapport et vont représenter près de 800 000 € cette année.

Pour 2017, il vous est proposé de proroger ces dispositifs de soutien ainsi que les conventions et partenariats existants, dans l’attente de leur refonte dans le cadre du SDUS.

Sans attendre ce travail, par obligation réglementaire, nous sommes contraints de faire évoluer immédiatement le soutien aux centres d’innovation technologiques ADRIA et VEGENOV pour les cibler sur leurs activités de recherche, tout comme nous devons désormais réserver nos aides aux seuls partenaires académiques des projets collaboratifs des pôles de compétitivité. Quelques transferts sur les lignes de crédits sont donc à acter.

Ce point très technique me permet de rappeler que, globalement, la majeure partie de l’effort financier du département envers l’ESR est maintenue pour 2017, même si les crédits de fonctionnement sont en baisse, restrictions budgétaires obligent.

Le Département agit et s’engage bien plus largement que les autres Départements bretons. Ce volontarisme est une nécessité à la hauteur de l’enjeu pour le Finistère du renforcement du tissu de l’enseignement supérieur et de recherche et de l’équilibre territorial.

Je rappelle également que pour les sites de recherche situés hors agglomérations comme à Roscoff, Ploudaniel ou Sizun, les interventions du Département et de la Région Bretagne sont essentielles pour leur pérennité et pour déclencher des fonds européens.

Les évolutions annoncées vous seront régulièrement présentées en commission permanente et en session tout au long de l’année à venir. La méthode partenariale et largement concertée qui a prévalu à la rédaction du SDUS est désormais la règle pour faire évoluer les dispositifs, tant il est vrai que nous avons besoin du rassemblement de tous les acteurs pour faire gagner le Finistère qui innove, qui rayonne et qui investit, tout en répondant aux besoins et en dessinant le futur de notre jeunesse.

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Le Finistère en pointe pour soutenir sa recherche

Dossier de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du lundi 6 juin 2016

La commission permanente du conseil départemental du Finistère du lundi 6 juin 2016 a programmé 869 000 € de crédit pour la recherche

 

En commission permanente du conseil départemental aujourd’hui, nous programmons des crédits du programme d’action numéro 300 « soutenir l’enseignement supérieur et la recherche » pour presque 869 000 €.

Dans le cadre de la participation du Département au financement du Contrat de Plan Etat-Région, IFREMER se voit attribuer une subvention de 475 000 € pour la poursuite du projet DATARMOR. Il s’agit d’un centre de données marines à l’usage du pôle national Océan. Ces moyens informatiques de grande puissance permettent le stockage, le traitement et le calcul de données liées à l’observation des océans. Tous les acteurs de la recherche pourront en bénéficier, mais également les entreprises dans le domaine des sciences marines.

Pour aider au fonctionnement de l’Université de Bretagne Occidentale, 280 000 € sont répartis entre 26 dossiers. Parmi ceux-ci, des subventions aux sites universitaires de Quimper et Morlaix, un soutien aux politiques culturelles et européenne de l’UBO, l’organisation de l’Open Factory 2016…

Vient ensuite la subvention de fonctionnement à l’Ecole Supérieure d’Art de Bretagne pour 75 000 €, répartis entre 47 027 € sur le site de Brest et 27 973 € pour Quimper.

Enfin le soutien aux colloques : 30 290 € pour 27 colloques organisés par l’UBO, 6 000 € au CNRS pour l’organisation du congrès international de la chimie à Brest (évènement exceptionnel de portée mondiale !), 2 500 € à l’ENSTA pour un colloque sur la formation des ingénieurs.

Le Département apporte un soutien décisif à ces organismes, contribuant à les ancrer dans notre territoire. Nos étudiants y trouvent des conditions de travail adaptées et proches de chez eux, les labos se voient abonder les moyens de leur excellence. Avec la présidente Sarrabezolles, nous revendiquons cette action volontariste, qui sera pérenisée dans le futur projet stratégique départemental.